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La
communauté du Barroux s'étant agrandie progressivement,
il fallait songer à essaimer en faisant une fondation.
Après bien des recherches, ce fut le diocèse d'Agen qui
accepta d'accueillir le projet, grâce à la bienveillance
de l'évêque, Mgr Jean-Charles Descubes. Celui-ci signait
le 25 juillet 2001 l'autorisation de fonder dans le diocèse. En
novembre une propriété était trouvée par
des amis dans la commune de Saint-Pierre-de-Clairac : le domaine de La
Garde. Il fut acquis le 13 mars 2002. Après les travaux
d'aménagement nécessaires, les huit fondateurs
inauguraient le nouveau Monastère Sainte-Marie de la Garde le 21
novembre 2002, sous la patronage de l'Immaculée Conception.
La vie et les horaires sont quasiment les mêmes qu'à l'Abbaye Sainte-Madeleine.
Les moines ont planté des noyers, ils récoltent le miel
de leurs ruches et ont installé un atelier de fabrication de
sandales.
Rapidement, en raison de
l'accroissement de la communauté, il leur a fallu aussi penser
aux constructions nécessaires. Dans un premier temps ils ont
transformé une ancienne grange en chapelle, bénite le 20
mai 2006 par Mgr Herbreteau, nouvel évêque d’Agen.
En 2007, un concours d’architecte a été
lancé pour l'aménagement des bâtiments existants et
la construction du futur monastère. Trois architectes ont
concouru, et devant un jury composé de moines et de laïcs
compétents (plusieurs architectes et hommes de l’art) les
projets ont pu être présentés et comparés.
Le lauréat du concours fut M. Gigou (architecte exerçant
à Versailles), secondé par M. Vellas (architecte de la
région toulousaine). Tous deux ont déjà
collaboré dans différents projets, en particulier pour
l’édification du monastère des
bénédictines du Pesquié, dans
l’Ariège.
Les futures constructions, selon le projet retenu, se feront en deux « phases » :
La
demande du permis de construire pour l’ensemble des
constructions a été déposée en janvier 2009. Le
démarrage de la première phase des travaux est prévu au début de l'automne 2009. Cette première tranche de
travaux devrait durer au moins 2 ans. La seconde tranche ne commencera
qu’ensuite, en fonction de l’accroissement de la
communauté et des ressources financières.
Dans
le contexte économique actuel, ce projet peut sembler un
défi téméraire. Cependant il ne s’agit pas
d’une entreprise purement humaine, mais d’une œuvre
de foi et d’espèrance. La construction de cette nouvelle
maison de prière sera une “bouffée
d’oxygène” dans l’atmosphère
étouffante de notre civilisation en crise et un signe fort des
réalités qui ne passent pas.
Pour nous aider, vous pouvez télécharger et diffuser le "tract".

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