8 avril

Saint Denys

  • À Corinthe, vers 180, saint Denys, évêque. Ses lettres, qui ont éclairé l’Eglise de son temps, sont pour nous un témoignage de la vénération que l’on avait dès lors pour le Pontife romain.
  • À Tours, en 491, saint Perpétue, évêque d’une grande sainteté.
  • À Pontoise, saint Gauthier, abbé, auxiliaire de saint Grégoire VII dans son oeuvre de réforme. Il mourut en 1099, le jour qu’il avait prédit.
  • En Espagne, le bienheureux Julien de Saint-Augustin, frère lai de l’Ordre de saint François. Il mena une vie très humble et très mortifiée, dont Dieu manifesta la sainteté par des dons extraordinaires. Il mourut en 1606.
  • À Namur, en 1816, sainte Julie Billiart, vierge, co-fondatrice des Soeurs de Notre-Dame.

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Saint Denys

Evêque de Corinthe sous le règne de Marc-Aurèle, Denis fut l’un des pasteurs les plus vertueux et les plus éloquents du IIe siècle. Il avait trop de zèle pour se borner à l’instruction des fidèles confiés à ses soins, il écrivit encore à diverses églises des lettres pleines d’un esprit vraiment apostolique. Malheureusement elles ne sont point parvenues jusqu’à nous, et il ne nous en reste que quelques fragments dans rHistoire ecclésiastique d’Eusèbe. Une de ces lettres était adressée aux fidèles de Rome : saint Denis les y remerciait des aumônes qu’ils avaient envoyées à son peuple: «Depuis le commencement du christianisme, leur disait-il, vous avez coutume d’apporter toutes sortes de secours aux fidèles et de fournir aux besoins de plusieurs Eglises. Vous avez pourvu par votre libéralité à la subsistance des pauvres et de ceux des frères qui travaillaient aux mines ; en quoi vous vous êtes montrés les imitateurs de vos ancêtres… » Saint Denis combattit les hérésies d’alors en montrant de quelle secte de philosophes païens chacune d’elles tirait son origine.