16 décembre

Saint Judicael

  • En Bretagne, au VIIe siècle, saint Judicael ; de famille royale, il fut d’abord disciple de saint Méen ; il quitta le cloître pour régner, et vécut saintement sur le trône, qu’il abandonna pour rentrer à nouveau dans son monastère.
  • Saint Eusèbe de Verceil, évêque. Exilé pour la foi avec saint Hilaire, il mourut le 1er août 370.
  • À Turin, en 1717, la bienheureuse Marie des Anges, carmélite, favorisée de dons célestes ; du fond de son couvent, elle exerça une très active charité.
  • En Thaïlande, le bienheureux Philippe Siphong, catéchiste, les bienheureuses Agnès Phila et Lucie Khambang, de la Congrégation des Amantes de la Croix, et leurs compagnons, tués en 1940 sur les bords du Mékong, pour avoir refusé d’abjurer la foi chrétienne.

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Saint Eusèbe
Né en Sardaigne, Eusèbe, après la mort de son père, se retira en Italie et fit ses études à Verceil. Il se distingua tellement dans le clergé de cette ville que, l’évêque étant venu à mourir, il fut élu pour le remplacer. Eusèbe s’appliqua de tout son pouvoir à former de dignes ministres de Jésus-Christ. Sa conduite fut justifiée par le succès : plusieurs Eglises voulurent être gouvernées par ses disciples, et l’on vit sortir de son clergé un grand nombre de saints prélats aussi recommandables par leurs vertus que par leurs lumières. Eusèbe résista ouvertement à l’empereur arien Constance et ne craignit pas de lui reprocher son impiété. Constance répondit par la violence : Eusèbe fut -exilé à Scythopolis, en Palestine ; plus tard, on le transféra en Cappadoce, puis en Haute-Thébaïde. Constance étant mort, Julien l’Apostat permit à l’illustre exilé de rentrer dans son diocèse. Eusèbe ne resta pas inactif : de concert avec saint Hilaire de Poitiers, il dépensa tout son zèle à combattre l’arianisme dans ses derniers retranchements. Il mourut vers l’an 370.